Archive for the ‘Musique’ Category

We are stardust

Billion year old carbon

We are golden

Caught in the devil’s bargain

And we’ve got to get ourselves back to the garden

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Je m’écris, ou au drôle de néant qu’est le web, qui me lit vraiment, que je n’écris plus vraiment rien. Je garde tout ça en dedans. D’une façon ou d’une autre, j’ai besoin de me nourrir. Tous ces livres. Toutes ces gens. Que je déterre. Que je transforme, peut-être. C’est ça, la vie de doctorant? Je trouverai sûrement le temps de semer quelques pierres blanches sur mon passage, ici ou ailleurs. La musique. Voilà.

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C’est parce que ça manque de couleurs. Parce que même nos derniers atours ne s’accommodent plus de nous rendre plus vrais. Et parce que les bons lecteurs peuvent voir la main de l’auteur réaliser ses acrobaties intérieures. Il y a un manque d’inspiration qui afflige les cadres et les frontières.

Les déceptions sortent de leur boite, ne signifient plus vraiment autre chose qu’un concept statistique du divin sur la page internet qui fait jouir les intellos. La foi ne s’éprend vaguement plus que des musiciens ou des condamnés à mort. J’aimerais revoir les enfants marcher pieds nus sur une asphalte noire et rafraîchie par la pluie, ça me donnerait espoir.

Il faut se rendre compte qu’il faut apprendre à apprendre, avant de commencer à créer des entités dont la conscience seule détruira sa matrice. C’est une pseudo-vérité qui sillonne à contre-courant. Notre monde la rejettera dès que les derniers vestiges seront froidement oubliés, au jour de la refonte des univers telluriques et spirituels.

J’ignore le sentiment apocalyptique, mais je sens bien que le temps s’écoule trop rapidement depuis ma naissance. Je le ressens dans l’esprit de ma génération et de celle d’avant, dans le vieux regard de nos parents, dans les éphémères et éternelles chicaneries humaines. J’en oublie le coeur des forêts de mon enfance, le fantôme des écrevisses de ruisseaux, d’une nomadité forcée par les traîtrises, le meurtre des animaux de basse-court. Il faut garder les eaux là où les terres peuvent l’accueillir.

Pourquoi persister? Je dis plutôt  reprendre la magie à ceux qui nous l’ont volé, s’immerger dans les flots affaiblis qui irriguent nos sens, « défier les rîtes » et célébrer le temps que ça dure.

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Pour mon Loreley

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Et parce que les gars sont plutôt mignons…

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Souvenir

bouleversant

de sec. II.

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