Archive for septembre 2009

Souvenir

bouleversant

de sec. II.

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On aime le changement chromatique?

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Trop-plein

Paroles de Levi, ou le petit Constant :

GrandArcane360GrandArcane361

J’ai presque le goût de jurer en polonais « Mezencor!? », mais je ne parle pas polonais, et Levi m’aurait trouvé un peu présomptueux. Je n’ai lu Faust qu’à demi et ma barbe n’est pas encore poussée tant que ça. Cependant, – parce que tu parles ensuite de l’Évangile de Jésus-Christ(?) et de l’indépendance de l’âme humaine devant le bien et le mal – tu me perds au tournant, Alph. J’ai besoin de plus de chair* que ça.

dieu versus darwin ouroboros

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« Je ne ressentis pas la peur à laquelle j’aurais été en droit de m’attendre, c’était plus bizarre que ça, je me sentais comme porté vers l’avant par le souffle de cheval, c’est étrange n’est-ce pas, et en même temps à tout instant, j’appréhendais quelque phénomène hors norme, comme le ciel qui s’entrouvre et plante à mes pieds un jet de foudre m’interdisant d’aller plus loin, ou de rencontrer à chaque détour de chemin tout à coup un précipice bouillonnant d’immenses fumées pourpres, mais rien de tout cela ne se produisait, et je continuais d’avancer en me disant ça parle au diable » – Gaétan Soucy, La petite fille qui aimait trop les allumettes

*

Nor do the Laws of Nature become less constant of effective, when we khow them, likewise, to be merely mental creations. They are in full effect on the various planes. We overcome the lower laws, by applying still higher ones – and in this way only. – The Kybalion

*

« Nous n’arrivons jamais à naître

Nous croyons écrire / Pour donner du sens au monde / Puis, nous écrivons par devoir / Puis, nous essayons d’écrire pour le plaisir

Mais nous ne savons rien du plaisir

Alors, on commence à dire : lorsque j’écrivais

Et tout cela est triste » – Marc Chabot, N’être rien

10195689

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Rosemary
Heaven restores you in life
Coming with me
Through the aging, the fearing, the strife
It’s the smiling on the package
It’s the faces in the sand
It’s the thought that holds you upwards
Embracing me with two hands
Right will take you places
Yeah maybe to the beach
When your friends they do come crying
Tell them now your pleasure’s set up on slow-release

Hey wait
Great smile
sensitive to faith not
Denial
But hey who’s on trial?

It took a life span with no cell mate
with The long way back
Saying, me, why can’t we look the other way?

We speaks about travel
Yeah, we think about the land
We smile like all peoples
Feeling real tan
I could take you places
Do you need a new man?
Wipe the pollen from the faces
Make revision to a dream while you wait in the van

Hey wait
Great smile
sensitive to faith not
Denial
But hey who’s on trial?

It took a life spent with no cell mate
To find the long way back
Saying, me,why can’t we look the other way?
You’re weightless, you are exotic
You need something for which to care
Saying, me, why can’t we look the other way?

Leave some shards under the belly
Lay some grease inside my hand
It’s a sentimental jury
And the makings of a good plan
You’ve come to love me nightly
Yeah you’ve come to hold me tight
Is this motion everlasting
Or do shutters pass in the night?

Rosemary
Oh heaven restores you in life
I spent a lifespan with no cell mate
The long way back
Saying « me why can’t we look the other way? »
You’re weightless, semi-erotic
You need someone to take you there
Saying, me,why can’t we look the other way?
Why can’t we just play the other game?
Why can’t we just look the other way?

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2012

Voilà le Malek apeuré, celui qui regarde peut-être un peu trop de documentaires alarmistes et qui ignore un peu le fruit de la convergence médiatique. D’une manière ou d’une autre, on a pitoyablement raté notre Apocalypse en 2000. Sanpilou avait tort de croire en cet immense vague gamma qui aurait fait fusionner nos plans physique et astraux! C’était un beau scénario imaginé par un ado de l’âme. Mais l’homme s’inquiète un fois de plus, et pour de meilleures raisons que la chute des avions du ciel ou l’explosion de quelques usines maléfiques. Je me laisse probablement berner par mon propre désir paresseux de radicaux changements. Pourtant j’entrevois l’année somme toute proche de mes vingt-huit ans avec pessimisme. Ça a à voir avec la conjonction de certains astres et d’un gros trou noir. Quelques rêves de mort entrelacée. Aussi à voir avec la nature même de nos axes. C’est peut-être mon Nord qui va finir par s’égarer. Les gens verront.

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Je devrais me décider à un peu plus de frivolité. Je veux dire, j’ai passé cinq années à plonger mon cerveau dans les oeuvres aux brumes si lourdes qu’elles sont bitume, comme une pellicule de graisse sur ma peau, ou sous (comme on veut), qui ne voudra partir qu’au prix d’un certain revirement, plutôt un détour obligé. Parce qu’il est très rare qu’on puisse me garder longtemps dans les mêmes vêtements, j’avais prévu partir plus au sud et profiter des enseignements montréalais, chasser la thèse et écrire sur l’homme. Par contre-temps, j’aurais simplement à modifier un peu mes perspectives, c’est l’adaptation du chercheur qui définit, étape par étape, ce qu’il veut vraiment tergiverser sur les pages de sa vie.

HermesLivre

Il est triste qu’il m’en coûte autant, en valeur factice, bien sûr, et en temps. Pour le prochain projet, j’aurais voulu tout écrire en une nuit, plus son matin et son midi dont les yeux rouges regardent l’oreiller. Je n’ai pas les tripes pour écrire de roman, mais je les ai certainement pour les étaler sur la tables, avec les textes, les crayons, les post-it, les dictionnaires, les grands arcanes, et quelques rituels sacrificiels, m’en imprégner à jamais et pleurer leur discours sur les touches de ma petite pomme blanche.

Ça, c’est frivole! Ça ne mérite aucun prix, c’est presque un raccourci dans la trame, la grosse pierre rouge a fait tout le travail. C’est comme un suicidé dans la grande course vers le « Qui va en Enfer, finalement? », qui nous coupe l’herbe sous le pied. Personne n’ira en Enfer, cette belle nuit-là. Tout le monde aura le temps de finir leur chapitre, s’allumer une courtisane et boire la douceur du soleil avant d’incendier. Je ne saurais ignorer le magnétisme profond qui m’amène à préférer le trois fois grand.

C’est l’équinoxe bientôt, peut-être que l’on fêtera le Mabon, et qu’il me réservera une vingt-cinquième année en souvenir du reste*. Il me faudrait un sonnet pour prévoir le coup, parce que l’avant-dernière année de la première partie de ma vie, me fait s’entrechoquer mes genoux et délester ma vessie. Très peu de lunes avant les lignes d’arrivée, les secondes chances et les vrais risques à prendre. C’est l’occasion d’un pèlerinage, avant d’en parler, je devrai voir les routes vers le bercail et terminer ce que j’ai commencé.

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